Il rappelle que ces situations ne relèvent pas uniquement de comportements individuels, mais qu’elles sont aussi favorisées – ou empêchées – par l’organisation du travail elle-même.
Le document identifie de nombreux facteurs de risques organisationnels : isolement, précarité, manque de régulation managériale, déséquilibres femmes-hommes, pression du travail ou encore absence de dialogue collectif.
Mais surtout, il propose des pistes concrètes pour agir en amont, en repensant l’organisation, les conditions de travail et les pratiques managériales, afin de prévenir durablement ces situations plutôt que de les subir.
Un contenu clé pour passer d’une logique de réaction à une véritable prévention collective et structurée.